Un parent peut donner de l'argent à son enfant pour l'aider à financer ses études, acheter un logement, démarrer dans la vie ou réaliser un projet. En France, un enfant peut notamment bénéficier d'un abattement de 100 000 € par parent, renouvelable tous les 15 ans.
Sous certaines conditions, une exonération supplémentaire de 31 865 € peut également s'appliquer aux dons familiaux de sommes d'argent. Un parent peut donc, dans certaines situations, transmettre jusqu'à 131 865 € à son enfant sans droits de donation.
Lorsque les deux parents remplissent les conditions et disposent de tous leurs abattements, le montant cumulé peut même atteindre 263 730 € sans droits de donation.
Cela ne signifie toutefois pas que la donation n'a pas à être déclarée. Déclaration et paiement de droits sont deux questions différentes.
Une cagnotte en ligne peut permettre de réunir l'aide de plusieurs membres de la famille autour d'un projet. Le passage par une cagnotte ne modifie cependant pas les règles fiscales applicables à chaque somme donnée.
Voici combien les parents peuvent donner à leurs enfants en 2026, les conditions pour bénéficier des exonérations, les démarches déclaratives et les précautions à prendre lorsque les fonds sont réunis grâce à une cagnotte familiale.
Un enfant bénéficie notamment d'un abattement de 100 000 € pour les donations reçues de chacun de ses parents.
Cet abattement s'apprécie séparément entre chaque parent et chaque enfant sur une période de 15 ans.
Concrètement, si aucun don antérieur n'a déjà consommé tout ou partie de cet abattement, un parent peut transmettre jusqu'à 100 000 € à son enfant sans que celui-ci ait de droits de donation à payer au titre de cette somme.
L'abattement ne dépend pas de l'utilisation de l'argent : l'enfant peut notamment recevoir un don destiné à ses études, à son installation ou à un projet personnel.
Il faut en revanche tenir compte des donations antérieures intervenues entre le même parent et le même enfant. Si une partie de l'abattement a déjà été utilisée au cours des quinze années précédentes, le montant encore disponible peut être inférieur à 100 000 €.
Attention : 100 000 € n'est pas un seuil en dessous duquel une donation n'aurait pas à être déclarée. L'abattement permet de calculer les éventuels droits de donation.
L'administration fiscale explique ces règles sur sa page combien peut-on donner à ses enfants sans payer de droits ?
Oui. L'abattement s'applique séparément à chaque parent.
Un enfant peut donc, lorsque l'intégralité des abattements est disponible, recevoir :
Jusqu'à 100 000 € de son père ;
Jusqu'à 100 000 € de sa mère.
Soit potentiellement 200 000 € au total sans droits de donation, hors autres dispositifs d'exonération éventuellement applicables.
Il s'agit néanmoins de deux donations distinctes, qui doivent être appréciées séparément.
Cette distinction reste valable même lorsque les parents souhaitent participer ensemble à un projet de leur enfant ou verser leurs contributions sur une même cagnotte familiale.
Il est donc préférable de pouvoir identifier clairement le montant versé par chacun des parents.
Oui, lorsque les conditions du don familial de sommes d'argent sont réunies.
Cette exonération spécifique peut atteindre 31 865 € par donateur et par bénéficiaire tous les 15 ans.
Pour en bénéficier, il faut notamment que :
Le parent donateur ait moins de 80 ans au jour du don ;
L'enfant bénéficiaire soit majeur ou émancipé ;
Le don porte sur une somme d'argent transmise en pleine propriété ;
Le don soit déclaré dans les conditions prévues, notamment dans le mois suivant sa réalisation pour bénéficier de ce dispositif.
Cette exonération est distincte de l'abattement général parent-enfant de 100 000 € et peut donc se cumuler avec lui.
En revanche, si l'enfant est mineur non émancipé ou si le parent a déjà atteint l'âge de 80 ans au moment du don, l'exonération spécifique de 31 865 € ne peut pas être appliquée sur ce seul fondement.
Cela n'empêche pas nécessairement l'application de l'abattement classique de 100 000 €, si celui-ci est disponible.
Les conditions de l'exonération sont définies par l'article 790 G du Code général des impôts.
Oui, lorsque toutes les conditions sont réunies et que les abattements sont entièrement disponibles.
Le calcul peut être le suivant :
| Dispositif | Montant potentiel |
|---|---|
| Abattement donation parent-enfant | 100 000 € |
| Exonération du don familial de somme d'argent | 31 865 € |
| Total potentiel par parent | 131 865 € |
Ce cumul suppose notamment que le parent et l'enfant respectent les conditions du don familial de somme d'argent et que les montants disponibles n'aient pas déjà été utilisés lors de donations antérieures.
Exemple : un parent de 65 ans souhaite donner 131 865 € à son enfant de 30 ans.
Si aucun don antérieur n'a réduit les montants disponibles et si les obligations déclaratives sont respectées, 100 000 € peuvent être couverts par l'abattement parent-enfant et 31 865 € par l'exonération spécifique du don familial de sommes d'argent.
L'enfant peut alors recevoir la somme sans payer de droits de donation dans cet exemple. Le don doit néanmoins être déclaré selon les règles applicables.
Lorsque chacun des deux parents dispose de l'intégralité de son abattement de 100 000 € et remplit les conditions permettant d'ajouter l'exonération de 31 865 €, le calcul théorique peut être :
131 865 € provenant du premier parent ;
131 865 € provenant du second parent.
Soit 263 730 € au total sans droits de donation.
Il faut toutefois vérifier l'historique des donations de chacun des parents ainsi que toutes les conditions applicables avant de retenir ce montant.
Le cumul des deux exonérations de 31 865 € suppose notamment que les deux parents aient moins de 80 ans et que l'enfant soit majeur ou émancipé.
Il ne s'agit donc pas d'un montant garanti pour toutes les familles. Il s'agit d'un plafond théorique obtenu en cumulant des dispositifs distincts lorsque leurs conditions sont intégralement satisfaites.
Les abattements utilisés pour les donations se renouvellent en principe après une période de 15 ans entre le même donateur et le même bénéficiaire.
Si un parent utilise entièrement son abattement de 100 000 € aujourd'hui, il faut donc en principe attendre l'expiration de ce délai pour bénéficier à nouveau de l'abattement complet entre ce parent et cet enfant.
Si seule une partie de l'abattement a été utilisée, le solde peut rester disponible pendant cette période.
Par exemple, si un parent a déjà donné 40 000 € à son enfant dans des conditions ayant utilisé une partie de l'abattement classique, il pourrait lui rester 60 000 € d'abattement disponible, sous réserve des autres donations à prendre en compte.
La date et le montant des donations antérieures sont donc des informations essentielles pour calculer les droits éventuels d'une nouvelle donation.
Oui, lorsqu'il s'agit d'un don manuel soumis à déclaration.
C'est une confusion fréquente : le seuil de 100 000 € concerne l'abattement permettant de calculer les droits de donation. Il ne constitue pas un seuil de non-déclaration.
Ainsi, un parent qui donne 20 000 € à son enfant peut ne générer aucun droit de donation si l'abattement est disponible, tout en nécessitant une déclaration du don.
De la même façon, un don manuel de 5 000 € ou de 10 000 € peut devoir être déclaré. Il n'existe pas de montant minimum général exonérant automatiquement tous les véritables dons manuels de déclaration.
Il faut toutefois distinguer ces donations des cadeaux qui peuvent constituer des présents d'usage lorsqu'ils sont offerts à une occasion particulière et que leur valeur reste raisonnable.
Pour approfondir cette distinction, consultez notre guide cagnotte et don manuel : faut-il déclarer l'argent reçu ?.
Depuis le 1er janvier 2026, la déclaration d'un don manuel ou d'un don de somme d'argent doit en principe être effectuée en ligne par le bénéficiaire, sauf cas particuliers.
La démarche s'effectue depuis l'espace personnel du bénéficiaire sur impots.gouv.fr :
Se connecter à son espace Finances publiques ;
Ouvrir la rubrique « Déclarer » ;
Choisir « Déclarer un don ou une cession de droits sociaux » ;
Indiquer le donateur, le montant reçu et les éventuelles donations antérieures ;
Valider la déclaration et régler, s'il y a lieu, les droits calculés.
Pour bénéficier de l'exonération spécifique des dons familiaux de sommes d'argent prévue à l'article 790 G, le respect du délai de déclaration d'un mois suivant le don est particulièrement important.
Des exceptions à la déclaration en ligne subsistent en 2026. Elles concernent notamment certaines situations impliquant un bénéficiaire mineur ou majeur protégé, ainsi que certains dispositifs fiscaux particuliers.
Dans ces cas, une déclaration papier au moyen du formulaire n° 2735 peut être nécessaire.
Pour connaître la liste exacte des exceptions, consultez les précisions officielles de l'administration fiscale.
C'est en principe l'enfant qui reçoit le don, appelé le donataire, qui doit effectuer la déclaration.
Le parent qui remet l'argent est appelé le donateur.
Lorsque les deux parents donnent de l'argent, les donations doivent pouvoir être distinguées afin d'appliquer séparément les abattements correspondant à chaque parent.
Si l'enfant est mineur, les démarches doivent tenir compte des règles de représentation légale. La déclaration fiscale et les modalités de réception des fonds doivent être adaptées à cette situation.
Dans le cadre d'une cagnotte, il est également important de distinguer l'organisateur de la collecte de la personne qui reçoit juridiquement les sommes.
Le nom affiché sur la page de collecte ne suffit pas, à lui seul, à déterminer la qualification fiscale d'un versement.
Pas nécessairement pour un simple don manuel d'argent.
Une somme d'argent peut notamment être donnée de compte à compte et faire l'objet d'une déclaration fiscale sans qu'un acte notarié soit systématiquement nécessaire.
En revanche, certaines donations nécessitent obligatoirement l'intervention d'un notaire, notamment lorsqu'elles portent sur un bien immobilier ou prennent certaines formes juridiques particulières.
Pour une transmission importante ou une situation familiale complexe, l'accompagnement d'un notaire peut également être utile pour organiser la donation et mesurer ses conséquences successorales.
En effet, l'absence de droits fiscaux au moment du don ne signifie pas que cette transmission sera sans conséquence lors de la succession du parent.
Oui, une donation peut avoir des conséquences lors du règlement de la succession du parent.
Lorsqu'un parent a plusieurs enfants, les donations faites de son vivant peuvent être prises en compte pour déterminer les droits de chacun au moment du partage de la succession.
C'est notamment le principe du rapport civil des donations. Il vise à préserver l'équilibre entre les héritiers et à vérifier le respect de leurs droits.
Un don manuel peut donc être fiscalement exonéré grâce à un abattement, tout en ayant des conséquences successorales.
Il existe également des mécanismes particuliers, comme la donation-partage ou les donations réalisées hors part successorale, dont les effets doivent être examinés avec un notaire.
Pour comprendre ces règles, consultez Service Public : le rapport civil dans une succession.
Une somme offerte par un parent à l'occasion d'un événement particulier peut parfois relever du présent d'usage plutôt que du don manuel.
Pour cela, le cadeau doit notamment être lié à une occasion particulière et rester raisonnable par rapport aux revenus et au patrimoine du parent.
Le simple fait qu'un versement soit effectué à l'occasion d'un anniversaire ou d'un mariage ne suffit donc pas à transformer une très grosse somme en présent d'usage.
Il n'existe pas de plafond légal universel permettant de distinguer automatiquement un présent d'usage d'un don manuel.
Une somme de 200 € ou de 1 000 € peut être appréciée différemment selon l'occasion et les ressources de celui qui l'offre.
Un parent donne 20 000 € à son enfant pour l'aider à financer un projet.
Si aucun don antérieur n'a utilisé l'abattement de 100 000 €, la somme peut être entièrement couverte par celui-ci et ne générer aucun droit de donation.
Cela ne signifie toutefois pas que les 20 000 € doivent rester non déclarés. Si la somme constitue un don manuel, le bénéficiaire doit en principe la déclarer.
Le parent et l'enfant peuvent conserver une preuve du virement ainsi que les documents relatifs à la déclaration.
Si le parent souhaite également bénéficier de l'exonération des dons familiaux de sommes d'argent, les conditions particulières de ce régime doivent être examinées, notamment l'âge du donateur, celui de l'enfant et le délai de déclaration.
Supposons qu'un parent de moins de 80 ans donne 120 000 € à son enfant majeur et que les dispositifs soient entièrement disponibles.
La somme peut potentiellement être couverte par :
100 000 € au titre de l'abattement parent-enfant ;
20 000 € sur les 31 865 € disponibles au titre du don familial de somme d'argent.
Dans cet exemple, aucun droit de donation ne serait dû si toutes les conditions sont effectivement remplies et si ces dispositifs n'ont pas déjà été utilisés.
La répartition des montants entre les dispositifs doit être correctement déclarée. En particulier, l'exonération spécifique des dons familiaux nécessite le respect du délai d'un mois.
Si l'une des conditions n'est pas remplie, le montant des droits éventuels devra être recalculé selon les règles applicables à la situation.
Oui, un enfant mineur peut bénéficier de l'abattement classique de 100 000 € applicable aux donations reçues de chacun de ses parents.
En revanche, l'exonération spécifique de 31 865 € prévue pour certains dons familiaux de sommes d'argent impose que le bénéficiaire soit majeur ou émancipé.
L'âge de l'enfant change donc les conditions permettant de cumuler les deux dispositifs.
Une donation au profit d'un mineur doit également tenir compte des règles de représentation légale et de gestion de ses biens.
Si votre projet consiste à organiser une collecte destinée à un enfant, vous pouvez également consulter notre article peut-on créer une cagnotte pour un mineur ?.
Oui. Les parents peuvent notamment donner de l'argent à leur enfant pour constituer un apport ou participer à un projet immobilier.
Lorsque l'argent sert d'apport, la banque peut demander au bénéficiaire de justifier son origine. Conserver les déclarations fiscales et l'historique des virements est donc particulièrement utile.
La banque n'est toutefois pas obligée d'accepter automatiquement toutes les sommes reçues dans le calcul de l'apport. Elle peut étudier la provenance des fonds et demander des justificatifs supplémentaires.
Pour préparer cette démarche, retrouvez notre guide peut-on utiliser une cagnotte comme apport immobilier ?.
Un dispositif temporaire concerne certains dons familiaux de sommes d'argent effectués entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026 lorsqu'ils sont affectés, sous conditions, à l'acquisition d'un logement neuf ou en état futur d'achèvement, ou à certains travaux de rénovation énergétique.
L'exonération peut atteindre 100 000 € par donateur pour un même bénéficiaire, avec un plafond global de 300 000 € par bénéficiaire, sous réserve du respect de toutes les conditions prévues par le dispositif.
Les sommes doivent notamment être utilisées pour l'opération éligible dans les six mois suivant le versement du don.
Pour l'acquisition d'un logement neuf ou en VEFA, des conditions d'utilisation en résidence principale pendant une durée minimale de cinq ans s'appliquent également.
Cette exonération temporaire obéit à ses propres règles et ne doit pas être confondue avec l'abattement classique de 100 000 € entre parent et enfant ou l'exonération de 31 865 € des dons familiaux de sommes d'argent.
Particularité déclarative en 2026 : les dons relevant de ce dispositif temporaire doivent être déclarés sur formulaire papier n° 2735, conformément aux exceptions prévues par l'administration fiscale.
Le dispositif étant limité dans le temps, ses conditions doivent être revérifiées pour les dons effectués après le 31 décembre 2026.
Retrouvez les conditions officielles sur Service Public : les dons de sommes d'argent et leurs exonérations.
Oui. Une cagnotte peut servir à réunir plusieurs aides familiales autour du même projet.
Fiscalement, il est néanmoins important de conserver la distinction entre les différents donateurs.
Une participation de 20 000 € du père, 10 000 € de la mère et 5 000 € d'un grand-parent correspondent à plusieurs contributions distinctes. Lorsqu'elles constituent des donations, les abattements et exonérations sont calculés en fonction de la relation entre chaque donateur et le bénéficiaire.
Il ne faut donc pas considérer automatiquement l'ensemble des sommes collectées comme une donation unique effectuée par l'organisateur de la cagnotte.
La nature juridique des versements et les modalités de transmission au bénéficiaire doivent être déterminées en fonction de la situation réelle.
Pour une collecte familiale importante, il est préférable d'anticiper les justificatifs d'origine des fonds et de vérifier les modalités de retrait avant de lancer la collecte.
Pour les donations réalisées par les grands-parents, vous pouvez également lire notre article donation des grands-parents aux petits-enfants : montants et abattements.
Pour une donation importante ou une cagnotte familiale, il est utile de conserver :
L'historique des participations ;
Le montant donné par chaque parent ou membre de la famille ;
La date des versements ;
L'identité des donateurs lorsque cette information est nécessaire ;
Les déclarations fiscales effectuées ;
Les justificatifs bancaires ;
Les documents relatifs au projet financé lorsqu'ils sont utiles.
Il est également préférable de conserver les documents établissant, le cas échéant, l'intention de donner définitivement les sommes.
Ces éléments peuvent être utiles pour les démarches fiscales, pour justifier l'origine des fonds auprès d'une banque ou lors du règlement ultérieur d'une succession.
Lorsque les sommes proviennent d'une cagnotte, le transfert vers le compte bancaire du bénéficiaire peut nécessiter des vérifications d'identité et de coordonnées bancaires.
Retrouvez les étapes pratiques dans notre guide récupérer l'argent d'une cagnotte : virements et justificatifs.
Un parent peut notamment bénéficier d'un abattement de 100 000 € pour les donations faites à chacun de ses enfants tous les 15 ans.
Sous conditions, une exonération supplémentaire de 31 865 € pour les dons familiaux de sommes d'argent peut permettre d'atteindre 131 865 € par parent sans droits de donation.
Lorsque les deux parents remplissent toutes les conditions et disposent de l'intégralité de ces montants, le total théorique peut atteindre 263 730 € pour un enfant.
Ces montants ne doivent cependant pas être confondus avec une dispense de déclaration. Les donations doivent être déclarées selon les règles applicables.
Il convient également de tenir compte des donations antérieures, de l'âge du parent et de l'enfant, et des éventuelles conséquences successorales.
Une cagnotte peut faciliter la réunion des contributions de la famille, mais elle ne dispense pas de vérifier les conditions fiscales et les justificatifs nécessaires.
Si plusieurs proches souhaitent participer à un projet familial, vous pouvez découvrir comment organiser une cagnotte en ligne et la partager avec les participants.
Un enfant bénéficie notamment d'un abattement de 100 000 € pour les donations reçues de chacun de ses parents tous les 15 ans, sous réserve des donations antérieures.
Oui, si l'abattement de 100 000 € entre ce parent et cet enfant est entièrement disponible. La donation peut néanmoins devoir être déclarée même lorsqu'aucun droit n'est à payer.
Cela peut être possible en cumulant l'abattement de 100 000 € avec l'exonération de 31 865 € applicable à certains dons familiaux de sommes d'argent, lorsque toutes les conditions sont remplies.
Potentiellement oui si chacun dispose de l'intégralité de son abattement de 100 000 € et peut bénéficier de l'exonération de 31 865 €. Les conditions et donations antérieures doivent toutefois être vérifiées séparément pour chaque parent.
Il s'agit d'une exonération spécifique applicable à certains dons familiaux de sommes d'argent. Le parent doit notamment avoir moins de 80 ans et l'enfant être majeur ou émancipé. La déclaration doit respecter le délai légal.
L'abattement de 100 000 € se renouvelle en principe tous les 15 ans entre un même parent et un même enfant. Les donations antérieures doivent être prises en compte.
Oui lorsqu'elle constitue un don manuel soumis aux obligations déclaratives. Le montant de 100 000 € correspond à un abattement et non à un seuil général de non-déclaration.
La déclaration incombe en principe à l'enfant bénéficiaire du don, appelé le donataire. Si l'enfant est mineur, les modalités de représentation doivent être prises en compte.
Pas nécessairement pour un simple don manuel de somme d'argent. Certaines donations, notamment immobilières, nécessitent en revanche l'intervention d'un notaire.
Non. Le fait que l'argent transite par une cagnotte en ligne ne modifie pas à lui seul la nature fiscale de la somme donnée. Chaque donation doit être appréciée selon son donateur, son bénéficiaire et les règles applicables.
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